1dépêche s. f. (dé-pê-ch')
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1Lettre concernant les affaires publiques. Une dépêche du gouvernement.
Il a bien des affaires, à cause des dépêches qu'il faut écrire partout, et à cause de la guerre
Mme de Sévigné, 123Le comte de Creutz, qui dans un coin lisait une dépêche
Marmontel, Mém. IXJ'avais quelque envie de t'emmener à Londres, courrier de dépêches
BEAUMARCHAIS, Mar. de Fig. III, 5
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Au plur. Lettres d'un commerçant, d'un banquier à ses correspondants.
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2Dépêche télégraphique, ou, simplement, dépêche, toute communication publique ou privée envoyée par le télégraphe. Recevoir une dépêche. Mander par une dépêche.
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2Ajoutez :
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Dépêche simple, celle qui est passible du minimum de la taxe (télégraphique).
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Dépêche recommandée, celle pour laquelle le bureau de destination transmet, par la voie télégraphique, à l'expéditeur même, la reproduction intégrale de la copie envoyée au destinataire, suivie de la double indication de l'heure précise de la remise et de la personne entre les mains de laquelle cette remise a eu lieu,
Instruction à l'usage des bureaux municipaux, Paris, 1873, p. 26
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3Hâte, action de se dépêcher.
Avec la vive dépêche d'une faim très réelle
Voltaire, Dict. philos. Epopée (de Milton).
Étymologie
Voy. DÉPÊCHER. Dépêche a signifié dans Marot l'action de dépêcher, d'en finir avec, et dans d'Aubigné une sorte de jeu.