déportement s. m. (dé-por-te-man)
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1Conduite bonne ou mauvaise.
Les mauvais déportements des jeunes gens viennent le plus souvent de leur mauvaise éducation
Molière, Scapin, II, 1- Je crois qu'on ne voit rien dans mes déportementsQui puisse mériter ces mauvais traitements Tristan L'Hermite, Marianne, II, 2
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Ce sens a vieilli.
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2Au plur. Mauvaise conduite, mœurs dissolues.
- Sur leurs déportements il faut fermer les yeux Rotrou, Vencesl. IV, 1
- Ses déportements donnent prise à tout le monde LE COMTE DE BUSSY, dans RICHELET
- Qu'il peste contre vous d'une belle manière,Quand vos déportements lui blessent la visière Molière, l'Étour. I, 2
Si vous êtes las de me voir, je suis bien las aussi de vos déportements
Molière, Festin, IV, 6
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3Terme de modeleur. Dimension superflue, destinée à compenser le retrait qu'un modèle en terre doit éprouver.
Étymologie
Déporter.