1dévorant, ante adj. (dé-vo-ran, ran-t')
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1Qui dévore.
Des lambeaux pleins de sang et des membres affreux Que des chiens dévorants se disputaient entre eux
Racine, Athal. II, 5Que son corps.... Des vautours dévorants devienne la pâture
Voltaire, Œdipe, I, 3
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Un appétit dévorant, un très grand appétit.
Faim dévorante
Ducis, Othello, IV, 1
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Fig. Qui est avide d'argent, de faveurs.
L'offrande n'est jamais pour le saint, ni nos épargnes pour les rois, mais pour cet essaim dévorant, qui sans cesse bourdonne autour d'eux depuis leur berceau jusqu'à St-Denis
Paul-Louis Courier, Simple discours.
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2Qui détruit, comme fait un animal qui dévore.
Sur un autel sanglant l'affreux bûcher s'allume, L foudre dévorante aussitôt le consume
J.-B. Rousseau, cantate, Circé.- Portant partout le glaive et les feux dévorants Voltaire, Orphel. I, 2
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Air, climat dévorant, air, climat funeste aux habitants.
Tu n'as pas senti De ces vents du désert la dévorante haleine
Ducis, Abufar, IV, 5
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3Fig. Un mal dévorant. Une ardeur dévorante.
- Des soucis dévorants c'est l'éternel asile La Fontaine, Phil. et Bauc.
L'envie que j'ai est une chose si dévorante pour moi que....
Mme de Sévigné, 53Le monde où les plus grands plaisirs sont toujours la source des inquiétudes les plus dévorantes
Massillon, Profession religieuse, Sermon 1- Quels soucis dévorants viennent nous consumer ! Voltaire, Triumv. I, 5