dôme s. m. (dô-m')
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1Terme d'architecture. Construction en forme de demi-sphère creuse surmontant un grand édifice. Le dôme de St-Pierre à Rome. Le dôme du Val-de-Grâce. Le dôme du Panthéon.
Philander et Barbaro croient que tholus est ce que nous appelons la lanterne d'un dôme
PERRAULT, Vitruve, IV, 7, en note, à la fin.
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Dôme à pans, dôme dont le plan est polygonal. Dôme surbaissé, celui qui forme une portion de sphéroïde aplati. Dôme surmonté, celui qui forme une portion de sphéroïde allongé.
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Par extension, voûte.
L'antique alleluia de Jacob fait retentir le dôme des églises
Chateaubriand, Génie, I, I, 7C'est la religion qui fait gémir, au milieu de la nuit, la vestale sous ses dômes tranquilles
Chateaubriand, ib. III, I, 1
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2Par analogie. Dôme de verdure, voûte de feuillage.
Les dômes des forêts que les brises agitent, Bercent le frais et l'ombre et les chœurs des oiseaux
Lamartine, Harm. II, 6
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Le dôme des cieux, la voûte céleste.
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3Nom que l'on donne, en plusieurs villes d'Italie et d'Allemagne, à l'église principale, que cette église ait ou non une coupole. Le dôme de Milan.
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4Terme de marine. Sorte de grand capuchon de planches qui couvre l'escalier par où on descend du gaillard d'arrière sur le pont.
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5Partie supérieure du fourneau à réverbère.
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Réceptacle métallique d'une chaudière tubulaire, dans lequel le conduit à vapeur prend son origine.
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Couverture d'une cassolette, d'un encensoir.
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Étymologie
Lat. doma, domatis, maison, église, qui se trouve dans saint Jérome, et qui vient du grec δῶμα, maison. L'ital. duomo, d'après Diez, vient du latin domus Dei, maison de Dieu ; mais pourquoi séparer duomo de doma, et le rattacher à domus ?