disconvenir v. n. (di-skon-ve-nir)
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1Ne pas convenir d'une chose, la nier ; il ne s'emploie guère en ce sens qu'avec la négation.
Il ne pouvait disconvenir de ces vérités
Hamilton, Gramm. 4Les gentils n'ont pu en disconvenir
Bossuet, Hist. II, 12Les Épicuriens vous disent froidement qu'ils ne disconviennent pas que la nature a tout fait, que c'est là le grand être
Voltaire, Dial. 29On ne peut disconvenir que les plantes ne soient des corps organisés et vivants
J.-J. Rousseau, Botanique, Dictionnaire, plantes.
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En ce sens, disconvenir se conjugue avec l'auxiliaire être.
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2Ne pas convenir à.
Une reconstitution de la dette peut convenir très mal à la nation débitrice et ne disconvenir pas moins à une multitude de ses créanciers
Mirabeau, Collection, t. IV, p. 81
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N'avoir pas de convenance réciproque. Ces deux propositions disconviennent.
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En ces deux sens, il se conjugue avec le verbe avoir.
Remarque
Après disconvenir, on peut indifféremment supprimer le ne, ou l'employer : Je ne disconviens que cela ne soit ou que cela soit. On met d'ordinaire le subjonctif, mais on peut mettre aussi l'indicatif : Je ne disconviens que cela est ; alors on ne met jamais le ne.
Étymologie
Dis.... préfixe, et convenir.