distant, ante adj. (di-stan, stan-t')
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Qui est à une certaine distance, en parlant des lieux. Ces deux villes sont distantes l'une de l'autre de cent kilomètres.
Un homme qui était à côté de Josèphe, reçut un coup de pierre qui lui emporta la tête ; cette pierre était lancée par une machine distante de 375 pas
Rollin, Hist. anc. Œuvres, t. XI, 2e partie, p. 513, dans POUGENS.N'est-il pas infiniment plus simple de supposer au globe que nous habitons un mouvement de rotation sur lui-même, que d'imaginer, dans une masse aussi considérable et aussi distante que le soleil, le mouvement extrêmement rapide qui lui serait nécessaire pour tourner en un jour autour de la terre ?
LA PLACE, Expos. II, 1
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Il se dit aussi en parlant du temps. Ces deux époques ne sont pas fort distantes.
Comme la vieillesse est l'âge le plus distant de l'enfance
Pascal, Préface, Vide.
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Terme de botanique. Se dit d'organes de même nature qui sont plus écartés sur la tige ou sur les rameaux que ne le sont d'ordinaire les organes semblables.
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Terme d'entomologie. Antennes distantes, celles qui sont écartées l'une de l'autre à leur origine.
Étymologie
Lat. distans, de di.... préfixe, et stans, qui est debout, de stare (voy. STABLE).