dompté, ée part. passé. (don-té, tée)
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1Dont on a fait fléchir la résistance.
- Et nos voisins domptés m'apprenaient que sans luiNos rois contre Sylla n'étaient qu'un vain appui Corneille, Sertor. V, 1
Si ton cœur pour le clottre a de la répugnance, Jusqu'à grossir l'orgueil de tes sens révoltés, Regarde ce que font tant d'autres mieux domptés
Corneille, Imit. I, 25
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Vaincu. Un ennemi dompté. Demi-dompté, vaincu à demi.
- Se retourne et les croit déjà demi-domptés Corneille, Hor. IV, 2
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2En parlant des animaux.
L'éléphant, une fois dompté, devient le plus doux et le plus obéissant de tous les animaux
Buffon, Éléphant.