douille s. f. (dou-ll', ll mouillées, et non dou-ye)
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La partie creuse et cylindrique de certains instruments en fer, au moyen de laquelle ils s'adaptent à un autre corps. La douille d'une baïonnette, d'une bêche.
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Petit tuyau soudé sur le côté d'un appareil de distillation.
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Nom généralement donné aujourd'hui aux cartouches toutes préparées pour les fusils de chasse qui se chargent par la culasse. Une boîte de douilles. Je fabrique moi-même mes douilles.
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2Au XVIIIe siècle, enveloppe des traversins, des matelas.
32 aunes 1/4 de toile demi-hollande pour 8 douilles de traversin, 120 aunes pour 8 douilles de matelas
Journ. offic. 10 fév. 1877, p. 1064, 3e col.
Étymologie
On a indiqué l'allemand Dille, douille ; provincial, Tülle ; anc. haut-allem. tuola, tenant au latin dola, gouttière. Mais Diez a signalé la vraie étymologie : le bas-latin ductile, gouttière, de ductilis (voy. DUCTILE). An-douille a la même origine et vient du bas-latin in-ductile. Douelle ayant été dit pour douille, et douille pour douelle (voy. Nouv. cout. génér. t. II, p. 1096), il y a eu confusion entre ces deux mots.
Supplément
DOUILLE. Ajoutez : Douille se dit proprement du cylindre de cuivre, de toile ou de carton fermé d'un bout par un disque, qui reçoit la charge. Une douille vide. Une douille chargée.