1dresse s. f. (drè-s')
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Morceau de cuir qui se met entre les deux semelles d'un soulier pour le redresser quand il tourne.
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- La dresse d'un devis, rédaction d'un devis CAPPEAU, Comp. des Alvines, p. 143
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Étymologie
Voy. DRESSER.
Morceau de cuir qui se met entre les deux semelles d'un soulier pour le redresser quand il tourne.
Voy. DRESSER.
1Mis droit. Des quilles dressées. Un cheval qui a les oreilles dressées.
Terme de botanique. Perpendiculaire au plan de la base. Tige dressée, celle qui s'élève de la racine perpendiculairement à l'horizon. Feuille dressée, celle dont la direction approche plus ou moins de celle de la tige ou du rameau qui la porte. Calice dressé, celui dont les divisions s'élèvent peu à peu parallèlement à l'axe rationnel de la fleur.
2Dirigé.
Si j'étais aux spectacles, je trouvais cent lorgnettes dressées contre ma figureMontesquieu, Lett. pers. 30
3Préparé, disposé.
Hôpitaux dressés pour les mettre [les pauvres] à l'abri d'une importune mendicitéFléchier, M. de Mont.
Si cette paix.... Couvrait contre vos jours quelques piéges dressés ?Racine, Brit. V, 1
Un festin que Rose apprête, Gaîment par nous est dresséBéranger, Hiver.
4Rédigé.
Vous voyez par tout cela combien cette bulle est défectueuse dans la manière dont elle est dresséePascal, Prov. 19
L'acte de leur séparation est dressé chez le notaireLa Bruyère, V
5Qui a reçu l'éducation convenable pour certains exercices, pour certains services. Des soldats bien dressés. Une femme de chambre dressée au service.
Par extension. Un cheval, un chien bien dressé.
6S. m. Qualité d'un animal parfaitement dressé. Avoir le dressé.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander