1embouche s. m. (an-bou-ch')
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Pré d'embouche, ou, simplement, embouche, prairie très fertile dont l'herbe, consommée sur place, engraisse les bestiaux.
Étymologie
En 1, et bouche.
Pré d'embouche, ou, simplement, embouche, prairie très fertile dont l'herbe, consommée sur place, engraisse les bestiaux.
En 1, et bouche.
1Mis à la bouche. Clarinette embouchée.
Les flûtes étant embouchées et remplies de ventDescartes, Mus.
2Terme de manége. À qui on a mis le frein. Cheval embouché.
Qui cède à l'impression du mors.
3Fig. À qui on a fait sa leçon ; qui redit ce qu'on lui a conseillé de dire.
Ce prince [le Dauphin], bien embouché et qui ne fut jamais ardent de soi que pour le roi d'Espagne, parla au roi avec force contre le rappel de ses troupesSaint-Simon, 238, 176
Être mal embouché, parler grossièrement, dire des injures.
4Terme de batelier. Bateau embouché, bateau engagé dans une passe resserrée.
5Terme de blason, se dit du bout d'un cor ou d'une trompette, représenté dans la bouche, et d'un émail différent de celui du cor.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander