empreint, einte part. passé (an-prin, prin-t')
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Marqué par impression. Un pied empreint sur le sable.
Un conquérant, dans sa fortune altière, Se fit un jeu des sceptres et des lois ; Et de ses pieds on peut voir la poussière Empreinte encor sur le bandeau des rois
Béranger, le Dieu des Bonnes gens.
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Fig.
- La même majesté sur son visage empreinte Corneille, Pomp. II, 2
- De qui même le front déjà pâle et glacé,Porte empreint le trépas dont il est menacé Corneille, Œdipe, I, 1
Ces sentiments d'erreur qui sont si empreints en nous-mêmes
Pascal, dans COUSINLa marque infaillible d'inspiration divine qu'ils [les livres de l'Ancien Testament] portent empreinte dans le grand nombre et la suite des prédictions mémorables dont on les trouve remplis
Bossuet, Hist. II, 13- Et couvrent de Dieu même, empreint sur leur visage,De leurs honteux plaisirs l'affreux libertinage Boileau, Sat. X
- L'auguste majesté sur votre front empreinte Racine, Esth. II, 7