endormeur, euse s. m. et f. (an-dor-meur, meû-z')
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1Malfaiteur qui emploie des drogues somnifères.
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2Fig. Celui, celle qui endort quelqu'un, c'est-à-dire l'entretient dans des espérances chimériques ou dans une inaction préjudiciable. Être le jouet d'un endormeur.
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Nom donné pendant la Révolution et dans les premières luttes du parti girondin et du parti montagnard à ceux qui conseillaient les moyens légaux et les voies de douceur.
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Populairement. Endormeur de couleuvres, endormeur de mulots, homme fin et adroit qui amuse les gens de belles espérances, sans effet.
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3Celui qui ennuie par ses paroles ou par ses ouvrages.
- Graves auteurs, Froids rhéteurs, Tristes prédicateurs,Endormeurs d'auditoires Béranger, La grande orgie.
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4Un des noms vulgaires de la cresserelle.
Étymologie
Endormir.