endurcissement s. m. (an-dur-si-se-man)
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1État de ce qui devient dur.
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Terme de pathologie. Augmentation de la consistance, de la densité d'un organe qui, de mou qu'il était, devient dur. L'endurcissement du tissu cellulaire chez les nouveau-nés.
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2Fig. Perte de la sensibilité.
Elle pleure au pied de la croix l'endurcissement de ses filles
PATRU, Plaid. 16, dans RICHELET
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État d'une âme qui a perdu tout sentiment de piété, de vertu.
[La vie] Qu'est-elle souvent qu'un amas De sacriléges, d'attentats, D'endurcissements invincibles ?
Corneille, Imit. I, 23Don Juan, l'endurcissement au péché traîne une mort funeste
Molière, Don Juan, v, 6Cette confusion salutaire dont parle l'Écriture, qui est presque l'unique remède d'un endurcissement tel que le vôtre
Pascal, Prov. 16
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Opiniâtreté.
Il prenait mon refus [de me rendre à ses raisons] pour endurcissement
Pascal, Lett. à Jacqueline, 26 janvier 1648
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3Action de s'endurcir, de devenir dur à la fatigue, capable de supporter. L'endurcissement du corps aux fatigues.
Étymologie
Endurcir ; provenç. indurziment ; espag. endurecimiento.