enlèvement s. m. (an-lè-ve-man)
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1Action d'enlever, d'emporter. L'enlèvement des échafaudages quand la bâtisse est terminée. L'enlèvement des décombres, des boues. Procéder à l'enlèvement d'un corps. Enlèvement des pièces.
Après avoir ôté tous les moyens de placer son argent, on ôta même la ressource de le garder chez soi ; ce qui était égal à un enlèvement fait par violence
Montesquieu, Espr. XXIX, 6
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2En parlant des personnes, rapt. L'enlèvement des Sabines.
- Allons subitementLui demander raison de cet enlèvement Racine, Brit. I, 1
- Thésée avec Hélène uni secrètementFit succéder l'hymen à son enlèvement Racine, Iphig. v, 6
- Tous les enlèvements sont suivis du parjure Voltaire, Zulime, II, 4
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Par abus, il se dit aussi quand la personne enlevée consent.
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3Accaparement. Il se fit un enlèvement de grains qui amena la disette.
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4Terme de beaux-arts. Opération par laquelle on enlève toute une peinture d'un panneau vermoulu pour la reporter sur une toile neuve.
Étymologie
Enlever.