entaché, ée part. passé. (an-ta-ché, chée)
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1Gâté comme par une tache. Entaché de lèpre.
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2Fig. Être entaché d'avarice. Un acte entaché de nullité.
De tous ces vices-là dont ton cœur entaché S'est vu par mes écrits si librement touché
Régnier, Sat. XCeux qui sont entachés d'envie
Descartes, Pass. 184Cet homme [Retz] était entaché d'une ambition extrême
La Rochefoucauld, Mém. 49- Que le moins entaché se moque un peu de vous La Fontaine, Coupe ench.
Malgré cette apologie, l'historien grec restera du moins entaché d'hérésie aux yeux de la postérité catholique
D'Alembert, Éloges, L. Cousin.
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Absolument. Homme entaché, homme qui a quelque tache à son honneur, à sa moralité.
Je ne connais rien d'égal à la plate folie [de la part des parlements] d'avoir soutenu au roi qu'un pair était entaché, quand le roi le déclarait très net, sur le vu même des pièces du procès
Voltaire, Lett. Richelieu, 29 avril 1771