1entaille s. f. (an-tâ-Il', ll mouillées, et non an-tâye)
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1Coupure avec enlèvement de parties.
- À tout gâteau leur main fait large entaille,Car ils sont grands, même infiniment grands Béranger, 10000 francs.
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2Incision, blessure faite avec un instrument tranchant. Cet enfant, en jouant avec un couteau, s'est fait une large entaille.
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3Terme de jardinage. Portion de tige ou de branche enlevée au-dessus et au-dessous d'une branche, d'un œil, etc. en entamant légèrement l'aubier pour interrompre le cours de la séve.
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4Instrument qui sert aux graveurs à assujettir les petites pièces qu'ils ne pourraient aisément tenir entre les doigts.
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Outil de menuisier.
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Pièce de bois fendu, dans laquelle on fait entrer la scie, pour en limer les dents.
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5S. f. pl. Terme de marine. Se dit de deux trous pratiqués dans les huniers.
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6Portion d'exploitation d'une forêt.
Il venait, leur disait-il, de ces entailles où travaillait d'ordinaire le nommé R.... il reçoit du sieur L. R..., qu'il prétend avoir visité dans son entaille, dans le temps où éclatait le feu aux Trassillons [département du Loiret], le démenti le plus formel
Gaz. des Trib. 5 sept. 1875 p. 858, 3e col.
Étymologie
Voy. ENTAILLER ; provenç. entalh, s. m. port. entalho ; ital. intaglio.