envoyé, ée part. passé. (an-vo-ié, iée ; plusieurs disent an-voi-ié, iée)
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1Qu'on a fait aller vers. Un messager envoyé à la hâte.
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Substantivement. Celui qui a quelque mission. Un envoyé du grand seigneur.
Un ange est un envoyé ; mais voici un envoyé d'une dignité merveilleuse, un envoyé qui a un temple, un envoyé qui est Dieu et qui entre dans le temple comme dans sa propre demeure
Bossuet, Hist. II, 4- Lui, l'envoyé du ciel et le seul interprète Voltaire, Fanat. I, 2
- Vous allez des Romains entendre la réponse,Votre envoyé paraît SAURIN, Spart. I, 2
- Dans le sérail comptez combien de têtesVont saluer les envoyés chrétiens Béranger, Psara.
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Particulièrement. Ministre envoyé par un souverain ou par une république, mais dont la dignité est inférieure à celle d'ambassadeur. Un envoyé extraordinaire.
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Envoyée, s. f. La femme d'un envoyé.
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2Qu'on a fait porter vers. Un cadeau envoyé à un ami.
Remarque
On dit envoyer avec un infinitif : On l'envoya annoncer la nouvelle. La Fontaine a employé de cette façon le participe ; emploi qui est rare : Et aussi St-Simon :