1envoye s. m. (an-voî)
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Un des noms vulgaires du serpent qu'on nomme aussi orvet et aveugle (anguis fragilis).
Un des noms vulgaires du serpent qu'on nomme aussi orvet et aveugle (anguis fragilis).
1Qu'on a fait aller vers. Un messager envoyé à la hâte.
Substantivement. Celui qui a quelque mission. Un envoyé du grand seigneur.
Un ange est un envoyé ; mais voici un envoyé d'une dignité merveilleuse, un envoyé qui a un temple, un envoyé qui est Dieu et qui entre dans le temple comme dans sa propre demeureBossuet, Hist. II, 4
Particulièrement. Ministre envoyé par un souverain ou par une république, mais dont la dignité est inférieure à celle d'ambassadeur. Un envoyé extraordinaire.
Envoyée, s. f. La femme d'un envoyé.
2Qu'on a fait porter vers. Un cadeau envoyé à un ami.
On dit envoyer avec un infinitif : On l'envoya annoncer la nouvelle. La Fontaine a employé de cette façon le participe ; emploi qui est rare : Et aussi St-Simon :
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander