extorqué, ée part. passé. (èk-stor-ké, kée)
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Il connut pour lors le cas qu'il faut faire d'honneurs et d'hommages extorqués par la crainte et qui ne partaient point du cœur
Rollin, Hist. anc. Œuv. t. VII, p. 266, dans POUGENSIl n'avait qu'une légère part aux cinquante mille livres perdues au jeu par Candide et à la valeur des deux brillants moitié donnés, moitié extorqués
Voltaire, Candide, 22