f s. f. quand on prononce cette lettre èf : une petite f ; et s. m. quand on la prononce fe : un f majuscule. (èf, ou, suivant la manière moderne d'épeler, fe)
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1La sixième lettre de l'alphabet et la quatrième consonne.
- Depuis dix ans dessus l'F on travaille ;Et le destin m'aurait fort obligé,S'il m'avait dit, tu vivras jusqu'au G. BOISROBERT, Épigr. VI, dans RICHELET
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Il jurait par f et par b, se dit quand on veut faire entendre qu'il s'agit de jurements très grossiers que la décence ne permet pas de répéter.
- Les b, les f voltigeaient sur son bec ;Les jeunes sœurs crurent qu'il parlait grec Gresset, Vert-Vert, IV
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C'est un grand if (c'est-à-dire un grand j. f.), expression très injurieuse fondée sur ce que la qualification j. f. avant l'invention du j, et en supprimant les points, faisait précisément le mot if.
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2Terme de musique. F ou F-ut-fa, indique le ton de fa.
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F écrit au-dessus ou au-dessous d'une note signifie forte. FF signifie fortissimo.
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3F indique une monnaie frappée à Angers.
Étymologie
F des Latins ; ϝ, digamma des Grecs.