féconder v. a. (fé-kon-dé)
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1Communiquer à un germe la cause immédiate de son développement. Féconder un germe.
Cette heureuse idée de féconder artificiellement les œufs de poissons avait été inspirée à M. Jacobi par l'observation de la fécondation artificielle que les insectes ailés opèrent dans les végétaux, en volant d'une plante à une autre, et en transportant ainsi sur une fleur les poussières d'une autre fleur
Bonnet, Consid. corps org. Œuv. t. VI, p. 364, note 2, dans POUGENSTandis que les palmiers mâles sont en pleine fleur, ils sont sans cesse environnés d'un nuage de poussière que les zéphyrs transportent sur les fleurs des palmiers femelles, et qui les fécondent
Bonnet, Contempl. nat. VI, 7
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2Rendre abondant en produits. Le Nil féconde l'Égypte.
- Soleil, sacré flambeau qui fécondes la terre M. JOS., CHÉN. Timol. II, 7
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Fig. La méditation féconde l'esprit.
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3Se féconder, v. réfl. Devenir fécond. C'est par la méditation que l'esprit se féconde.
Remarque
Féconder n'est dans le Dictionnaire de l'Académie qu'à partir de l'édition de 1762.
Étymologie
Provenç. et espagn. fecundar ; ital. fecondare ; du lat. fecundare, de fecundus, fécond.