feint, einte part. passé (fin, fin-t')
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1Qui se fait, se produit pour tromper. Sa foi est feinte.
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2Qui n'est pas véritable.
Dès vos plus jeunes ans mes soins et mes tendresses N'ont arraché de vous que de feintes caresses
Racine, Brit. IV, 2- Par de feintes raisons, je m'en vais l'abuser Racine, Iphig. IV, 10
Mademoiselle Jennings s'en était dispensée sur une feinte indisposition
Hamilton, Gramm. 10- Non, il vous a trompé pour se venger de vous,Et ses feintes douceurs vous cachaient son courroux Destouches, Diss. IV, 7
- Par sa feinte vertu la tienne fut trompée Voltaire, M. de César, II, 5
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Porte, colonne, fenêtre feinte, représentation d'une porte, d'une colonne, d'une fenêtre que l'on fait pour la symétrie ou pour l'agrément.
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3S. m. Terme de construction. Le feint, imitation, par la peinture, des diverses espèces de marbres, de bois, de moulures, etc.