festonner v. a. (fè-sto-né)
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1Orner de festons.
La nature en ce lieu plus amie et plus douce Festonne les rochers d'arbustes et de mousse
Lamartine, Joc. II, 75
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2Dessiner, broder, ou découper en festons.
Il [le colibri] a le dessus du dos et de la tête de couleur d'or, sur un fond gris qui festonne le bord de chaque plume et rend le dos comme ondé de gris sous or
Buffon, Ois. t. XI, p. 68, dans POUGENS
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Absolument. Festonner, faire une broderie en point de feston.
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3V. n. Fig. et populairement. Aller en zigzag, étant ivre.
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4Se festonner, v. réfl. Se garnir de festons.
- Ou ce beau peuplier de qui l'énorme tronc,Lorsque de cent hivers il a bravé l'affront,Se festonnant de nœuds d'où sort un vert feuillage,Semble orné par le temps et rajeuni par l'âge Delille, Jard. I
Les sombres sapins même se festonnent alors du vert le plus tendre
BERN. DE ST-PIERRE, Étude V
Étymologie
Feston.