flatté, ée part. passé. (fla-té, tée)
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1Caressé par quelque attouchement. Le chien flatté par son maître.
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2Charmé.
- Mon cœur flatté de ces chimères Racine, Théb. IV, 3
- Feignons, et de son cœur d'un vain espoir flatté,Par un mensonge adroit tirons la vérité Racine, Mithr. III, 4
Le prince de Condé, touché des larmes de la reine et flatté d'être le défenseur de la couronne, prépara le blocus de Paris
Voltaire, Hist. parl. ch. 56
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3Loué d'une manière ou excessive ou seulement agréable. Un roi flatté par ses courtisans.
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4Embelli. Un portrait flatté.
Il me remit devant les yeux un portrait qui n'était pas flatté
J.-J. Rousseau, Hél. v, 9
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Fig. Embelli par le discours.
Le portrait de Tarquin n'a pas été flatté
Montesquieu, Rom. 1
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5S. m. Terme de musique. Agrément que l'on employait autrefois dans le chant français.