fourcher (four-ché)
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1V. n. Faire la fourche, se diviser comme fait une fourche. Un arbre qui fourche.
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Être bifurqué.
Mme et Mlle d'Elbœuf passèrent à Fontainebleau sans voir personne, suivant leur proie [M. de Mantoue] jusqu'où le chemin fourchait
Saint-Simon, 138, 21
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Fig. Cette famille, cette race n'a point fourché, elle n'a formé qu'une seule branche.
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Fig. La langue fourche, quand elle prononce un mot pour un autre ; c'est-à-dire elle prend la bifurcation, le mot qu'il ne faut pas.
Je ne sais auquel la langue a fourché le premier
Mme de Sévigné, 456
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2V. a. Terme d'agriculture. Tirer de terre, avec une fourche, le chiendent que les labours ont arraché.
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3Se fourcher, v. réfl. Prendre une disposition fourchue. Ses cheveux se fourchent.
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Se bifurquer.
Les Romains avaient construit un grand chemin qui conduisait de Vieux à Bayeux, où il se fourchait pour aller à Saint-Lo et à Cherbourg
SEGRAIS, Mém. t. II, p. 14
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Étymologie
Fourche ; Berry, la langue m'a fourchi.