Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

frété dans le Littré

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1frété, ée part. passé (fré-té, tée)

  1. 1Donné en louage. Un bâtiment frété.

    • Il s'est dit pour pris en louage.

      • Les maîtres frétés pour faire un voyage seront tenus de l'achever Ordonn. d'août 1681
  2. 2Chargé, équipé.

  3. 3Embarqué, en parlant de marchandises.

    • Le quai dominait le bateau de 8 à 10 pieds, et la planche du débarcadère formait une pente inclinée au moyen de laquelle des montagnes de marchandises de toute nature devaient être frétées TH. BENTZON, Rev. des Deux-Mondes, 15 août 1873, p. 987

2frête s. f. (frê-t') supplément

  1. 1Nom, dans la Suisse française, du faîtage d'une maison, proprement de la panne ou poutre horizontale la plus élevée d'une toiture, qui reçoit l'extrémité supérieure des chevrons et est recouverte de zinc ou de tuiles rondes.

  2. 2Se dit aussi du faîte d'un arbre, d'une montagne.

    • En suivant la frête de la montagne DE SAUSSURE, cité dans HUMBERT, Glossaire
  3. 3Se dit enfin de la maison elle-même.

    • Quarante frêtes, tant habitations domestiques que granges et raccards, avaient disparu avec tout ce qu'elles contenaient [dans un incendie, à Saxon, village du Valais] Petit Moniteur, 7 mai 1873

Étymologie

On dit le fraite, masculin, dans l'Évêché de Bâle. Il est possible que la frête ou le fraite soit le même mot que faîte avec l'intercalation d'une r (voy. FAÎTE).

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander