front s. m. (fron ; le t se lie : un fron-t élevé ; au pluriel, l's se lie : des fron-z élevés)
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1Partie de la face qui s'étend de l'origine des cheveux aux sourcils et d'une tempe à l'autre. Un front large. Un front élevé. Il a le front bas.
- Aux lauriers immortels qui lui ceignent le front Corneille, Hor. V, 3
- Elle vient, et son front, siége de la candeur,Annonce en rougissant les vertus de son cœur Voltaire, Fanat. I, 1
Le front est une des grandes parties de la face, et l'une de celles qui contribuent le plus à la beauté de sa forme
Buffon, Hist. nat. hom.- Son front était pensif, son âme était émue Ducis, Abufar, II, 2
- Partout où, le long des chemins,J'ai posé mon front dans mes mains,Et sangloté comme une femme... Alfred de Musset, Poésies nouv. Nuit de décembre
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Fig.
- Quant aux volontés souverainesDe celui qui fait tout et rien qu'avec dessein,Qui les sait que lui seul ? comment lire en son sein ?Aurait-il imprimé sur le front des étoilesCe que la nuit des temps enferme dans ses voiles ? La Fontaine, Fabl. II, 13
- Quelle Jérusalem nouvelle....Et porte sur le front une marque immortelle ? Racine, Athal. III, 7
- Sion a son front dans les cieux Racine, ib. III, 8
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Frotter son front, geste que l'on fait quand on cherche quelque idée.
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Se frapper le front, se dit d'un geste qu'on fait quand on a quelque inspiration ou réminiscence soudaine. Il se frappa le front, en s'écriant : J'y suis.
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Donner du front contre, se heurter le devant de la tête contre.
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Dérider le front, ôter du front les rides qui indiquent le sérieux, la préoccupation.
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Le front rougit, se dit d'un sentiment de honte qui y fait monter la rougeur.
- Son front, nouveau tondu, symbole de candeur,Rougit en approchant d'une honnête pudeur Boileau, Lutr. I
- Combien nos fronts pour elle ont-ils rougi de fois ! Racine, Iphig. IV, 4
- Je ne suis point de ces femmes hardiesQui, goûtant dans le crime une tranquille paix,Ont su se faire un front qui ne rougit jamais Racine, Phèdre, III, 3
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Fig. N'avoir point de front, n'avoir ni honte, ni pudeur.
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On dit, dans un sens analogue, endurcir son front.
Elle a endurci son front, elle ne sait plus rougir
Bossuet, Var. 3
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2Le devant de la tête de certains animaux. Le front d'un cheval, d'un bœuf.
- Son front large est armé de cornes menaçantes Racine, Phèdre, V, 6
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Chez les crustacés, intervalle qui sépare les yeux quand le bord antérieur de la tête ne se prolonge point en rostre.
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Chez les insectes, partie antérieure et supérieure de la tête, comprise entre la bouche, les antennes, les yeux et l'occiput.
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3Se dit pour le visage entier. Un front serein. Un front sévère.
- Il est vrai, s'agissant d'un secret qui nous touche,On croit que le front parle, au défaut de la bouche HAUTEROCHE, Nobles de province, III, 1
- Il lit au front de ceux qu'un vain luxe environneQue la fortune vend ce qu'on croit qu'elle donne La Fontaine, Phil. et Bauc.
Ce front satisfait Dit assez à mes yeux que Porus est défait
Racine, Alex. III, 1- Je me connais, je sais que, blanchi sous les armes,Ce front triste et sévère a pour vous peu de charmes Voltaire, Mér. I, 3
Songe à ce bras puissant, vainqueur de tant de rois, à cet aimable front que la gloire couronne
Voltaire, Zaïre, I, 1- Il verra si mon front soutiendra la couronne Voltaire, Mérope, I, 3
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4La tête, surtout dans le style élevé et les vers.
- Chaque mot sur mon front fait dresser mes cheveux Racine, Phèd. IV, 6
Je renvoie Hermione, et je mets sur son front, Au lieu de ma couronne, un éternel affront
Racine, Andr. III, 7- Et pourquoi me cacher ? et par quelle injusticeFaut-il que sur mon front sa honte rejaillisse ? Racine, Iphig. III, 2
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Fig. Humilier, courber, baisser le front, se dit de l'humiliation, de l'abaissement de la servitude.
- Avec plaisir, sans doute, il verrait à ses piedsDes sénateurs tremblants les fronts humiliés Voltaire, Brutus, III, 2
- J'en eus quand j'étais reine, et le peu qui m'en resteSous un joug étranger baisse un front abattu Voltaire, Mérope, V, 4
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Fig. Relever le front, reprendre du courage, de l'audace, de la fermeté.
- Ainsi ce peuple esclave, oubliant son devoir,Contre son roi lève un front indocile Voltaire, Sams. II, 1
Messène après quinze ans de guerres intestines Lève un front moins timide et sort de ses ruines
Voltaire, Mér. I, 1- Et lorsque l'Italie en secouant ses fersLève un front menaçant.... SAURIN, Spartacus, I, 1
- Reine du monde, ô France, ô ma patrie,Soulève enfin ton front cicatrisé Béranger, Enf. de la Fr.
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Le front levé, c'est-à-dire avec assurance, sans craindre aucun reproche.
L'on aime à aller le front levé dans la famille des Pourceaugnac
Molière, Pourc. II, 4- Quand je vois dans ce temple, aux vertus élevé,L'infâme trahison marcher le front levé Voltaire, Rome sauv. I, 6
L'impudicité ne marche pas le front levé chez les chrétiens
Chateaubriand, Génie, III, III, 2
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5La personne elle-même, dans le langage poétique.
- Le front à qui le cœur ne fait point de reprocheSouffre aisément son juge et n'en craint point l'approche Rotrou, Bélis. II, 8
- Joint qu'au moindre attentat contre un front couronnéC'est être criminel que d'être soupçonné Rotrou, ib.
- Souvenez-vous qu'il règne, et qu'un front couronné.... Racine, Andr. IV, 3
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6L'air, l'attitude, le langage, les manières, surtout en poésie.
- Et reconnaissez-vous au front de vos amisQu'ils soient prêts à tenir ce qu'ils vous ont promis ? Corneille, Cinna, I, 3
- Mais sachez qu'il n'est point de si cruel trépas,Où d'un front assuré je ne porte mes pas Corneille, Poly. IV, 5
- Il s'avance au trépasAvec le même front qu'il donnait les États Corneille, Pomp. II, 2
- De quel front soutenir ce fâcheux entretien ? Racine, Brit. II, 2
- Je verrai le témoin de ma flamme adultèreObserver de quel front j'ose aborder son père Racine, Phèd. III, 3
- Ah ! Dieux ! lorsqu'à mes vœux l'ingrat inexorableS'armait d'un œil si fier, d'un front si redoutable.... Racine, ib. IV, 5
.... Tous les jours.... un homme, un vil esclave D'un front audacieux me dédaigne et me brave
Racine, Esth. II, 1- Il se présente aux Seize, il demande des fersDu front dont il aurait condamné ces pervers Voltaire, Henr. IV
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De quel front, avec quelle assurance, avec quelle intrépidité.
Ceux qui ont vu de quel front il [Charles 1er] a paru dans la salle de Westminster
Bossuet, Reine d'Angl.
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Les dehors, l'apparence, par opposition aux sentiments du cœur.
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7Impudence, effronterie.
Il a bien le front de m'accuser d'avarice
Vaugelas, Q. C. 467- A-t-il encor le front de vous parler de moi ? Corneille, Tois. d'or, IV, 2
- Quoi ! vous avez le front de trouver cela beau ? Molière, Mis. I, 2
C'est une chose étonnante que vous ayez le front de parler si haut
Pascal, Provinc. 13- Quoi ! vous avez le front de rire, et devant nous ? Regnard, Distr. I, 4
Allons, mon ami, de la tête et du front ; je suis là
PICARD, Duhautcours, III, 7
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De quel front, avec quelle impudence.
- De quel front donnerais-je un exemple aujourd'hui,Que mes lois, dès demain, puniraient en autrui ? Corneille, Perthar. II, 3
- De quel front s'en aller le voir et lui parler ? La Fontaine, Faucon.
Avec quel front osent-ils parler de la loi ?
Bossuet, Hist. II, 13- Madame ! et de quel front vous unir à mon sort,Quand je ne cherche plus que la guerre et la mort ? Racine, Mithr. III, 5
- Que veut-il ? de quel front cet ennemi de DieuVient-il infecter l'air qu'on respire en ce lieu ? Racine, Athal. III, 5
De quel front un Alexandre VI, l'horreur de toute la terre, avait-il osé se dire le vicaire de Dieu ?
Voltaire, Mœurs, 128
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Un front d'airain, une extrême impudence. Cet homme a un front d'airain.
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On dit dans le même sens : C'est un front d'airain.
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8Fig. et dans le langage élevé et poétique. Le haut, le sommet. Cette montagne élève son front jusque dans les nues.
- J'avais atteint le front des collines prochaines D'AVRIGNY, Jeanne d'Arc, III, 5
- Pourquoi balancez-vous vos fronts que l'aube essuie,Forêts, qui tressaillez avant l'heure du bruit ? Lamartine, Harm. I, 3
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9Étendue que présente le devant de certaines choses. Le front d'un bâtiment.
S'il est vrai, comme on l'assure, qu'il y ait dans Paris seul vingt-quatre mille maisons à front de rue
VAUBAN, Dîme, p. 76
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Terme de fortification. Front d'une place, ce qui est compris entre les deux bastions voisins.
Une forteresse qui montre de tous côtés un front redoutable
Bossuet, Louis de Bourbon.
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10La face d'une troupe rangée en ligne. Le front d'un bataillon est le premier rang composé des chefs de file.
- Combattre avec les miens au front de la bataille Tristan L'Hermite, Panthée, IV, 3
Cette phalange était divisée en dix petits corps, dont chacun présentait un front de cinquante hommes sur trente-deux de profondeur
Rollin, Hist. anc. Œuv. t. VIII, p. 407, dans POUGENSEn donnant au corps de bataille moins de front et plus de profondeur
Rollin, ib. t. I, p. 312Le front des Russes n'était plus en face de notre colonne, mais sur notre gauche
Ségur, Hist. de Nap. IV, 8
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Passer sur le front d'une troupe, se porter sur le front d'une troupe rangée en bataille.
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Front de bandière, ligne des étendards et des drapeaux à la tête d'un corps campé.
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Front de bataille, rang antérieur d'une troupe ou d'une ligne déployée ; quand elle n'est pas déployée, on l'appelle tête de colonne.
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Marcher en front de bandière, marcher avec tout l'appareil de la guerre.
Les Samoïèdes, les Lapons, les Kamshatkadiens n'ont jamais marché en front de bandière pour détruire leurs voisins
Voltaire, Dict. phil. Armes, Armées.
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Faire front, se dit d'une troupe qui, étant de flanc, se tourne de manière à présenter le front.
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Front ! terme de commandement militaire, pour dire à une troupe de faire face.
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Terme de marine. Ordre de marche dans lequel tous les vaisseaux d'une armée navale sont rangés sur une ligne perpendiculaire au vent. Former une ligne de front.
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11Terme de perspective. Projection orthographique d'un objet sur le plan parallèle au tableau.
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12De front, loc. adv. Par devant.
Elles s'allaient rencontrer de front l'une l'autre
Descartes, Monde, 8- La choquer hardiment, et, sans craindre la mort,Se présenter de front à son plus rude effort Corneille, Médée, I, 5
Quelque effort que nous fassions pour détourner nos visages de peur que la vérité ne nous éclaire de front
Bossuet, 2e sermon, dim. de la Passion, 2Pendant qu'Adraste l'aurait attaqué de front
Fénelon, Tél. XXLa colonne était attaquée à la fois de front et par les deux flancs
Voltaire, Louis XV, 15Il [Napoléon] multiplia ses ordres, il outra ses excitations, et il engagea de front une bataille qu'il avait conçue dans un ordre oblique
Ségur, Hist. de Nap. VII, 9
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Fig. Sans ménagement, sans prendre des biais.
- Je sais ce que tu dis, et n'irai pas, de front,Faire un commandement qu'ils prendraient pour affront Corneille, D. Sanche, II, 1
- Il est certains esprits qu'il faut prendre de biais,Et que, heurtant de front, vous ne gagnez jamais Regnard, le Légat. II, 1
Toute loi qui attaque de front un vice que les mœurs tolèrent est nécessairement bientôt éludée et oubliée
Condorcet, Maurepas.Si l'on n'osa pas les heurter de front [les auteurs du XVIIe siècle].... on les attaqua d'une manière indirecte
Chateaubriand, Génie, I, I, 1
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13De front, sur la même ligne.
- Les voilà qui voguent de front Scarron, Virg. V
Une ville composée d'une rue qui s'appelle la grande, quoique deux carrosses n'y puissent passer de front
Mme de Maintenon, Lett. à Mme de Veilhaut, mai 1692Pareils en quelque sorte aux anciens qui avaient l'adresse de mener jusqu'à huit chevaux attelés de front, M. Leibnitz mena de front toutes les sciences
Fontenelle, Leibnitz.
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Fig. En même temps. Mener deux affaires de front.
Le christianisme fait marcher de front les mystères de la divinité et les mystères du cœur humain
Chateaubriand, Génie, II, II, 1
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14Front à front, loc. adv. Opposé l'un à l'autre, en face l'un de l'autre.
Ces deux hommes [Condé et Turenne], tantôt unis.... tantôt opposés front à front
Bossuet, Louis de Bourbon.
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15De front, de face, sans présenter le corps de côté.
On m'a conduit au second par un escalier à demi rompu et si étroit qu'à peine y pouvais-je passer de front
LETOURNEUR, Trad. de Clarisse Harlowe, t. VII, p. 608
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16En termes de travaux d'art, front de taille, la face du terrain, là où s'arrête le foncement.
L'aération s'obtiendra, comme au Saint-Gothard, par l'injection d'air comprimé jusqu'au front de taille.... [en cas d'irruption des eaux] on séparera ce front de taille du reste de la galerie par une sorte de carapace à cloisons hermétiques
H. DE PARVILLE, Journ. offic. 17 août 1875, p. 6891
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Front d'attaque, la face par laquelle on commence le creusement d'un tunnel, d'un puits, etc.
Le front d'attaque, dans chacun de ces chantiers, présente une section de 6 à 7 mètres carrés
le Soleil, 18 août 1875
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17Front large, nom d'une espèce de phascolome, dont la chair est excellente.
Deux espèces [de phascolomes] au moins vivent aussi bien l'une que l'autre dans notre pays, le wombat et le front large
Journ. offic. 29 oct. 1876, p. 7764, 3e col.
Étymologie
Provenç. front ; espagn. frente ; portug. et ital. fronte ; du latin frontem ; sansc. bhruva ; gaélique, a-bhra ; bas-bret. a-brant ; angl. brow.