garer v. a. (ga-ré)
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1Faire entrer et mettre à l'abri dans une gare. Garer un bateau, un convoi.
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Par extension.
Ordonnons que toutes les épaves qui seront pêchées sur les fleuves et rivières navigables soient garées sur terre
Ordonn. des eaux et forêts, titre 31, 16
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Garer un train de bois, le lier.
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2Se garer, v. réfl. Se ranger de côté, en parlant d'un bateau qui en laisse passer d'autres.
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Par extension, se dit d'un train de chemin de fer qui entre dans la gare d'évitement pour laisser passer un autre train.
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Il se dit aussi des personnes qui se rangent, se détournent. Se garer des voitures.
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Fig. et familièrement. Se préserver, se défendre, éviter. Garez-vous de cet homme.
L'abbé guérit et voulait tuer Arnaud qui s'en gara bien, et le pauvre abbé en fut pour ses plaisirs
Saint-Simon, 7, 94
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Étymologie
Berry, gairer ; provenç. garar, guarar ; du haut-allem. waron, prendre garde ; comparez le celtique : kimry, gwara, défendre l'accès des palissades ; bas-breton, gwarer ; ce sens convient à garenne et à garer (comparez l'étymologie de garder)