habillement s. m. (a-bi-lle-man, ll mouillées, et non a-bi-ye-man)
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1Tout ce qui sert à couvrir le corps, sauf la chaussure.
- Lélie : Pourquoi ces armes-là ? - Sganarelle :C'est un habillement Que j'ai pris pour la pluie Molière, Sgan. 21
Revêtons-nous d'habillements Conformes à l'horrible fête Que l'impie Aman nous apprête
Racine, Esth. I, 5L'habillement des Orientaux, des Asiatiques, des Grecs, des Romains, développe le talent du peintre habile, et augmente celui du peintre médiocre
Diderot, Salon de 1767, Œuv. t. XIV, p. 382, dans POUGENSCette révolution se fait remarquer jusque dans l'habillement des femmes ; je ne puis m'accoutumer à les voir aux spectacles, aux promenades sans collier, sans poudre, avec des robes à la fois si négligées et si recherchées
Mme de Genlis, Adèle et Théod. t. II, p. 169, dans POUGENS
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2Habillement de tête, s'est dit pour casque, armure.
Il fit signe avec les doigts que l'on coupât son habillement de tête [un chapeau où sa tête s'était enfoncée] avec des ciseaux
Scarron, Rom. com. I, 10
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3Action d'habiller, de pourvoir d'habits. L'habillement des troupes. L'habillement des élèves d'un collége.
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Officier, capitaine d'habillement, l'officier qui, dans un régiment, veille à l'habillement des hommes.
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Étymologie
Habiller ; provenç. habilhament ; espag. habillamiento. Habillement, dans l'ancien français, signifie tout ce qui rend dispos, utile à un emploi, et, par conséquent, outil.