1hocher (ho-ché)
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1V. a. Secouer, remuer. Hocher un prunier pour en faire tomber les prunes.
Il [un coucou] hoche la queue et change sans cesse de place
Buffon, Ois. t. XII, p. 82
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Hocher la tête, la secouer en signe de désapprobation.
- Qui ne font que s'en rire et que hocher la tête Régnier, Sat. V
Vous n'avez que faire de hocher la tête
Molière, G. Dand. II, 3
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Hocher le mors à un cheval, le secouer fréquemment pour exciter le cheval.
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Fig. Hocher le mors, hocher la bride à quelqu'un, essayer de l'animer, de l'exciter.
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2V. n. Terme de manége. Hocher avec la bride, se dit du cheval lorsqu'il hausse et baisse alternativement le bout du nez pour faire jouer le mors dans sa bouche.
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Fig. Hocher du nez, témoigner par un mouvement de visage son mécontentement, sa désapprobation.
Que cet artiste hoche du nez quand je me mêlerai du technique de son métier, à la bonne heure
Diderot, Salon de 1767, Œuv. t. XIV, p. 13, dans POUGENS
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Étymologie
Wallon, hosi ; du flamand, hutsen, secouer.