illuminé, ée part. passé (il-lu-mi-né, née)
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1Qui reçoit de la lumière.
- En ces lieux mal illuminés,Qui voit la longueur de son nezSe peut vanter de bonne vue Scarron, Virg. VI
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Terme de physique. Corps illuminé, corps qui, n'étant point lumineux par lui-même, le devient en réfléchissant la lumière envoyée par un autre corps.
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2Orné d'illuminations. Toute la ville était illuminée.
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3Fig. Qui reçoit une lumière céleste, intellectuelle, morale.
- Un cœur illuminé d'une grâce céleste Rotrou, St-Genest, IV, 7
Quand la lumière divine s'est découverte et qu'avec des yeux illumines on se jette dans les voies du siècle, qu'arrive-t-il à une âme qui tombe d'un si haut état ?
Bossuet, Anne de Gonz.Ces docteurs, illuminés par son Saint-Esprit, sont les véritables trésors de l'Église universelle
Bossuet, Cornet.
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4Fig. et substantivement, un illuminé, une illuminée, celui, celle qui est visionnaire en matière de religion.
Il ne faut pas s'aviser de dire à un homme les dégoûts de sa maîtresse, ni à vos plaideurs le faible de la cause, ni des raisons à un illuminé
Voltaire, Dict. phil. Quakers, 1
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Noms de certains hérétiques qui se prétendaient éclairés de Dieu d'une manière particulière. La secte des illuminés.
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Se dit quelquefois des frères de la Rose-Croix.
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Disciple des philosophes Saint-Martin et Swedenborg.