impénitence s. f. (in-pé-ni-tan-s')
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État d'un homme impénitent.
Siècle vraiment subtil.... la princesse palatine t'est donnée comme un signe et un prodige ; tu la verras au dernier jour confondre ton impénitence et tes vaines excuses
Bossuet, Anne de Gonz.....Et qu'une espérance présomptueuse de corriger à la mort ce qui manquerait à la vie, nourrirait leur impénitence
Bossuet, Sermons, Impénit. finale, préambule.
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Mourir dans l'impénitence finale, mourir sans s'être repenti de ses péchés.
Un aveuglement d'esprit et un endurcissement de cœur qui leur ôtent presque toute espérance de retour, et qui les conduisent à l'impénitence finale
Bourdaloue, Exhort. sur le jug. du peuple contre J. C. t. II, p. 65
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Fig. et familièrement. Mourir dans l'impénitence finale, persister dans les sentiments que l'on a et que l'on présente, en plaisantant, comme étant des péchés.
J'ai bien peur de mourir dans l'impénitence finale, c'est-à-dire plein d'estime et de reconnaissance pour vous
Voltaire, Lett. Boncerf, 8 mars 1776
Étymologie
Lat. impoenitentia (voy. IMPÉNITENT).