introduction s. f. (in-tro-du-ksion ; en vers, de cinq syllabes)
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1Action d'introduire quelqu'un, de le faire entrer. L'introduction des ambassadeurs auprès du prince.
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2Action de faire entrer dans. Introduction d'une sonde dans la vessie, dans une plaie. L'introduction de ces marchandises est prohibée.
Les singes n'ont pas encore passé [en 1770] à l'île de Bourbon, et l'on a grand intérêt d'en interdire l'introduction pour se garantir des mêmes dommages qu'ils causent à l'île de France
Buffon, Quadrup. t. X, p. 266
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3Action de donner accès. L'introduction de cet homme dans votre société.
L'introduction des jésuites en France ne servit pas à éteindre les feux que la religion avait allumés
Voltaire, Hist. parlem. ch. XXVII
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Lettre d'introduction, lettre qu'on écrit pour qu'un tiers que l'on recommande soit reçu de la personne à qui l'on écrit.
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4Fig. Action de faire recevoir, accepter. L'introduction d'une coutume, d'un usage dans un pays.
L'introduction de la monnaie d'or et d'argent ne fut pas la première plaie que les Lacédémoniens firent aux lois de leur législateur
Rollin, Hist. anc. Œuv. t. II, p. 540, dans POUGENS
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5Fig. Ce qui sert comme d'entrée, d'acheminement, de préparation à une science, à une étude, etc. Introduction à la physique, à la géographie. Introduction à la vie dévote. Les Analytiques d'Aristote sont ordinairement précédés de l'Introduction de Porphyre.
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6Discours préliminaire qu'on met à la tête d'un ouvrage. L'ouvrage est précédé d'une introduction.
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7Terme de procédure. Introduction d'une instance, le commencement d'une procédure à quelque tribunal.
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8Terme de musique. Symphonie très courte qui tient lieu d'ouverture à un opéra.
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Petit morceau d'un mouvement lent qui précède le premier allégro d'une symphonie, d'une ouverture ou de toute autre pièce instrumentale.
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Étymologie
Provenç. introductio ; espagn. introduccion ; ital. introduzione ; du lat. introductionem, de introducere, introduire.