intrure v. a. défectif, usité seulement aux temps composés. (in-tru-r')
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Introduire sans droit et sans titre.
C'est par le secours de pareilles preuves [preuves de vraisemblance] que l'abbé Constantin Cajetan a intrus tant de faux bénédictins dans son ordre,
Mém. de Trévoux, 1725, t. I, 136
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S'intrure, v. réfl. S'introduire sans droit ni titre.
Ce n'est pas ainsi qu'en a usé M. Vermeil, le véritable avocat de la cause dans laquelle vous vous êtes intrus pour la gâter
Voltaire, Pol. et législ. Rép. à l'écrit d'un avocat
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Particulièrement. S'introduire par force ou parruse, ou contre le droit et sans titre, dans quelque dignité ecclésiastique.
Que sera-ce de ceux qui se sont intrus dans le sanctuaire ?
Massillon, Conf. Vocat. à l'ét. ecclés. 2
Étymologie
Lat. intrudere, de in, en, dans, et trudere, pousser.