intrus, use part. passé (in-tru, tru-z')
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1Introduit, contre le droit, dans quelque dignité ecclésiastique. Un évêque intrus. Une abbesse intruse.
Si vous êtes intrus dans le lieu saint
Massillon, Carême, Vocat.Une nation superstitieuse où l'on croyait abominables les fonctions qu'avait pu faire un patriarche qu'on croyait intrus
Montesquieu, Rom. 22
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Prêtres intrus, nom qui a été donné, dans la Révolution française, aux prêtres assermentés ou constitutionnels, c'est-à-dire qui avaient prêté serment à la constitution civile du clergé.
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Substantivement.
La main invisible de Dieu vous repoussera comme un intrus et un profanateur
Massillon, Conf. Vocat. à l'ét. ecclés. 2Quiconque s'appelle lui-même est un intrus
Massillon, ib. Exemple.
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2Introduit illégitimement dans quelque fonction que ce soit. Intrus dans cette charge.
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Substantivement.
Britannicus est en âge de régner ; c'est l'héritier légitime du trône occupé par un intrus à la faveur d'une adoption
Diderot, Claude et Nér. I, 50
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3S. m. Celui qui s'introduit quelque part sans être invité ou sans avoir qualité pour y être admis. Nous nous aperçûmes qu'il y avait plusieurs intrus parmi nous.