italien, ienne adj. (i-ta-liin, liè-n')
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1Qui appartient à l'Italie.
Des opéras italiens, exécutés par des voix qu'il fit venir d'Italie
Voltaire, Louis XIV, 25
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Républiques italiennes, États indépendants que formèrent au XIIe siècle presque toutes les villes de la haute Italie.
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République italienne, nom que prit en 1802 la république cisalpine, lorsqu'elle eut Bonaparte pour chef.
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Musique italienne, musique qui règne aujourd'hui en Italie, et qui a pour principal caractère la prééminence de la mélodie et du chant sur la partie harmonique. Au temps de J. J. Rousseau on opposait la musique italienne à la musique française, aujourd'hui c'est à la musique allemande qu'on l'oppose.
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Théâtre italien, et, absolument, les Italiens, théâtre de Paris où l'on joue des opéras italiens.
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Philosophie italienne, nom que l'usage a réservé aux doctrines qui se sont développées en Italie après le réveil des études classiques.
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Goût italien, immoralité contre nature.
Ce mariage ne fut jamais uni, le goût de M. de Brissac était trop italien
Saint-Simon, 10, 116
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2S. m. Les Italiens, les peuples de l'Italie. Un Italien.
- Les papes sont presque toujours des Italiens Voltaire, Louis XIV, 2
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3L'italien, la langue italienne, langue née du latin en même temps que l'espagnol, le français et le provençal.
Nous avons envie de lire Guichardin ; car nous ne voulons point quitter l'italien
Mme de Sévigné, 26 juill. 1671Lorsqu'il [Louis XIV] s'attacha à Marie Mancini, il apprit aisément l'italien pour elle
Voltaire, Louis XIV, 25
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4S. f. Italienne, guide extérieure dans les voitures à deux chevaux et à trait léger.
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5S. f. Italienne, espèce de sauce.
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6À l'italienne, loc. adv. À la manière des Italiens.
Étymologie
Ital. italiano, d'Italia, qui est le latin Italia, le pays des bœufs, du grec ἴταλος, vitulus.