ivrogner v. n. (i-vro-gné)
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Se livrer à l'ivrognerie.
Il marcha pendant sept jours, ivrognant et se gorgeant de viande
Vaugelas, Q. C. liv. IX, dans RICHELETS'ils [vos officiers étrangers] étaient aussi bons frondeurs que le cardinal de Retz, ils ne s'amuseraient pas à ivrogner dans les cabarets de Paris
Retz, IV, 101Cela est-il beau d'aller ivrogner toute la nuit ?
Molière, G. Dand. III, 11
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Il se conjugue avec l'auxiliaire avoir.
Étymologie
Ivrogne.