lavure s. f. (la-vu-r')
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1Eau qui a servi à laver la vaisselle, les écuelles. Lavure de vaisselle.
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Familièrement et par exagération. Lavure de vaisselle, un bouillon, un potage fade et insipide, où il y a beaucoup d'eau.
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Lavure de chair, eau sanguinolente qui s'écoule de chairs qu'on lave.
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2Action de laver un livre avant de le relier.
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3Terme de métallurgie. Moulin aux lavures, cuvier au fond duquel il y a un moulin de fer ou de fonte dont le fond est convexe, et qui sert à laver l'or et l'argent.
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Terre de lavures, se dit de toutes les terres qui ont servi à la fonte des métaux, et que l'on soumet à une opération de lavage, pour en retirer l'or et l'argent qui peut s'y être attaché.
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4Terme d'orfévrerie et de monnayage. Opération par laquelle on retire l'or ou l'argent des cendres, des terres auxquelles il est mêlé, ou des creusets dans lesquels on l'a fondu.
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Métal en parcelles que les fendeurs, orfévres, etc. retirent des cendres, rognures, sciures, balayures.
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Nom que les batteurs d'or donnent aux parcelles de métal qui se détachent d'elles-mêmes des livrets.
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Étymologie
Laver ; bourg. laivure ; provenç. lavadura.