1loquet s. m. (lo-kè ; le t ne se lie pas dans le parler ordinaire ; au pluriel, l's se lie : des lo-kè-z en fer ; loquets rime avec traits, succès, paix, etc.)
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1Sorte de fermeture très simple que l'on met aux portes qui n'ont point de serrure, et à celles dont le pêne est dormant.
La bique, allant remplir sa traînante mamelle.... Ferma sa porte au loquet
La Fontaine, Fabl. IV, 15Je ne dis à personne : ouvrez le loquet
Voltaire, Lett. en vers et en prose, 176
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Ensemble des parties composant cette espèce de fermeture, et qui sont une poignée, un poucier, l'entrée du poucier, un crampon, un mentonnet et une clenchette, laquelle, reposant sur le mentonnet, tient la porte fermée jusqu'à ce qu'au moyen du poucier on vienne à la soulever,
LEGOARANT
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3Plus particulièrement, la clenchette. C'est de la clenchette qu'on parle quand on dit : lever le loquet, fermer la porte au loquet, etc.
- Je presse le loquet d'un doigt lourd et rapide Lamartine, Jocel. Prol. 28
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4Terme de marine. Barre de fer qui sert à fermer les écoutilles, cabanes, etc.
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5Couteau à loquet, couteau qu'on ne peut fermer qu'en retirant le ressort avec le pouce.
Étymologie
Wallon, lokè, cadenas ; ital. lucchetto ; angl. locket. Diminutif de l'anc. français loc, venant du germanique : anglo-saxon, loc, fermer ; anglais, to lock ; flamand, luycke ; islandais, liuka.