méprisé, ée part. passé (mé-pri-zé, zée)
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La bonté de Dieu si indignement méprisée [par le pécheur]
Bossuet, 2e panég. saint Franç. de Paule, I- Sur le haut Hélicon leur veine mépriséeFut toujours des neuf sœurs la fable et la risée Boileau, Disc. au roi.
- Hélas ! tout est fini : Roxane mépriséeBientôt de son erreur sera désabusée Racine, Bajaz. I, 4