méreau s. m. (mé-rô)
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Distribuer les méreaux aux chanoines. On vous payera en rapportant vos méreaux.
Nom donné, à partir du XIIe siècle, aux médailles ou à la monnaie de convention, de plomb, de cuivre, et quelquefois d'argent, dont chacun avait droit de faire usage : à l'église, pour constater la présence des moines aux offices ; au marché, pour prouver l'acquittement d'un droit ; dans les travaux et les ateliers, pour représenter, à la fin de la semaine, le prix des journées, et à d'autres usages,
DE LA BORDE, Émaux, p. 381
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Fig.
La grâce est le gage ou le méreau que Dieu donne à sa créature
LE P. SIMON MARS, Myst. du roy. de Dieu, p. 627, dans POUGENS.
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Se disait aussi, chez les protestants, d'une espèce de cachet qu'on donnait à ceux qui voulaient communier.
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Nom donné primitivement aux marrons que les rondes déposent dans les corps de garde.
Étymologie
Bas-lat. merallus, dont l'origine est inconnue.