1martin s. m. (mar-tin)
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Nom propre qui se trouve dans plusieurs locutions proverbiales.
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Il y a plusieurs ânes qui s'appellent Martin, c'est-à-dire il ne faut pas affirmer une chose d'après un seul indice.
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C'est le prêtre Martin qui chante et qui répond, se dit d'un homme qui fait la demande et la réponse, qui veut se mêler de tout.
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Pour un point Martin perdit son âne, locution qui se dit de ceux qui, pour retenir quelque chose de peu d'importance, abandonnent ce qu'ils ont de plus solide. On a expliqué cette locution en disant qu'un abbé ayant mal placé le point dans une inscription mise au fronton de son abbaye nommée Asello [asellus, ânon], un pape lui ôta cette abbaye ; mais cette explication est sans aucun fondement.
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On trouve aussi : Pour un poil Martin perdit son âne, forme du proverbe qu'on explique en disant que, Martin ayant perdu son âne à la foire et n'ayant pu dire de quel poil il était, le juge l'adjugea à celui qui en était le détenteur.
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On ne dit guère Martin qu'il n'y ait de l'âne.
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Le mal Saint-Martin, l'ivresse, à cause qu'on s'enivrait beaucoup aux foires de la Saint-Martin.
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Martin est aussi le nom qu'on donne à l'ours retenu et dressé dans les ménageries.
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Supplément
1. MARTIN. - HIST. Ajoutez : XIIIe s. (locution à ajouter à celles où le nom propre Martin figure proverbialement).