montoir s. m. (mon-toir)
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1Grosse pierre ou gros billot dont on se sert pour monter plus aisément à cheval ; dans l'ancienne langue le montoir se nomme souvent perron.
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Ce cheval est difficile, est rude au montoir, il se tourmente, il est inquiet, quand on veut monter dessus.
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Dans un sens opposé : ce cheval est aisé, est doux au montoir.
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2Le côté du montoir, le côté gauche du cheval, ainsi appelé parce que c'est de ce côté-là qu'on monte d'ordinaire à cheval.
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Le pied du montoir, le pied gauche du cheval.
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Le côté droit se nomme hors montoir ou hors du montoir.
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3Appui du pied gauche du cavalier sur l'étrier du côté gauche.
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4Aptitude à être monté, en parlant d'un cheval.
L'anglo-normand, cheval de l'époque, capable de tous les genres de travail, apte à tous les services, propre au montoir comme à l'attelage, recherché par le commerce de luxe et par l'armée
BOCHER, Rap. à l'Assemb. nat. n° 1910, p. 35
Étymologie
Monter.