monture s. f. (mon-tu-r')
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1Bête sur laquelle on monte pour aller d'un lieu à un autre.
J'ai néanmoins encore une prière à vous faire, que vous preniez des montures et l'équipage nécessaire, et que vous alliez trouver Gabelus
Saci, Bible, Tobie, IX, 3Les ânes firent toujours sa monture ordinaire
Voltaire, Mœurs, 52Sa monture était un tigre superbe qu'il avait dompté, et qui était aussi haut que les plus beaux chevaux de Perse
Voltaire, la Princ. de Babyl. 1
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2Travail d'un ouvrier qui a monté quelque ouvrage. Vous payerez tant pour la monture.
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3Ce qui sert à assembler, à supporter, à fixer la partie ou les parties principales d'un objet, d'un outil, etc. La monture d'un thermomètre.
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La monture d'un fusil, d'un pistolet, le bois sur lequel le canon et la platine sont montés.
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La monture d'un éventail, l'assemblage des morceaux de bois ou d'autre matière qui servent à soutenir le papier ou l'étoffe d'un éventail.
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Monture d'un violon, d'une basse, d'une guitare, l'ensemble des cordes qui les garnissent, considérées surtout une fois qu'elles sont ou peuvent être montées au ton convenable.
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Monture de bride, ce qui porte et soutient la partie du mors qui entre dans la bouche du cheval.
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4Le métal employé pour monter un bijou, un objet précieux. Une monture d'or, d'argent.
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5Terme de commerce. Équipement d'un vaisseau.
- Je lui disais parfois : monsieur Perrin Dandin,Tout franc, vous vous levez chaque jour trop matin ;Qui veut voyager loin ménage sa monture Racine, Plaid. I, 1
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Marchandises qu'on doit transporter.
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6Terme rural. Les animaux et les instruments aratoires servant à exploiter une terre.
Vente de la belle monture garnissant la terre de Mémartin, en Juilley...
Avranchin, 22 fév. 1874, Annonces
Étymologie
Monter ; provenç. et espagn. montadura.