nonpareille s. f. (non-pa-rè-ll', ll mouillées)
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1Dans plusieurs arts, ce qu'il y a de plus petit.
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En mercerie, sorte de ruban fort étroit.
- Ton beau galant de neige, avec ta nonpareille Molière, le Dép. IV, 4
Leurs cheveux qu'elles [les femmes] tressaient avec de la nonpareille de différentes couleurs
SAINT-FOIX, Ess. Paris, Œuvr. t. V, p. 378, dans POUGENSEmployant pour cela le plus beau papier doré, de la poudre d'azur et d'argent pour sécher l'écriture, de la nonpareille bleue pour coudre mes cahiers
J.-J. Rousseau, Confess. IX
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Sorte de dragée fort menue.
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Le caractère d'imprimerie le plus petit qu'il y avait autrefois. Ce caractère porte six points de hauteur ; aujourd'hui, on possède des caractères ayant cinq, quatre et même trois points. Toutefois ce nom désigne le corps six. La grosse nonpareille est une vieille dénomination qui servait à désigner le plus gros des caractères d'affiches ; elle n'est plus usitée aujourd'hui.
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2Très petite espèce de coquille des environs de Paris.
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3Nonpareille des Florides, sorte d'oiseau (imberize ciris, de Lathan) (granivores), dite aussi le pape, le nonpareil, le gros-bec nonpareil, la passerine nonpareille.
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4Nonpareille de Compiègne, nonpareille de Rhodes, deux variétés d'œillets.
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5Pomme d'automne.