opposant, ante adj. (o-pô-zan, zan-t')
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1Terme d'anatomie. Qui met en opposition ou en face.
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Substantivement. L'opposant du petit doigt, muscle situé dans l'éminence hypothénar ; l'opposant du pouce, muscle situé dans l'éminence thénar.
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2Par extension, qui s'oppose à. Il est opposant à cette mesure.
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Substantivement. Celui qui s'oppose à une personne.
Le poste où est son opposant est si considérable que je crains pour lui qu'il ne fasse revenir bien des voix
Corneille, Lettre à l'abbé de Pure, 12 mars 1659Comme s'il cherchait à prendre plutôt le tour d'esprit de ses opposants, pour les ramener à la raison, que le langage de la raison pour les convaincre
J.-J. Rousseau, Polysynodie, Jugt.
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Celui qui s'oppose à une chose. Il y a eu plusieurs opposants à cette résolution.
Le ministère avait peine à suffire aux lettres de cachet qui envoyaient en prison ou en exil les opposants
Voltaire, Louis XIV, 87L'intérêt commun trouve des opposants
J.-J. Rousseau, Contr. IV, 1
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3Terme de procédure. Qui s'oppose suivant les formes à un jugement. Elle a été reçue opposante.
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Se rendre opposant à un acte, faire connaître d'une manière authentique qu'on n'acquiesce pas à cet acte, ou qu'on a le moyen de l'empêcher ou de l'annuler. Se rendre opposant à un jugement par défaut, à un mariage.
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4Dans les assemblées parlementaires, qui est dans l'opposition, qui combat le ministère. Le parti opposant. La minorité opposante.
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Substantivement. Il y a peu d'opposants dans cette assemblée.
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