ouvreur, euse s. m. et f. (ou-vreur, vreû-z')
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1Celui, celle qui ouvre.
Les ouvreurs de lettres avaient en effet abusé de cette licence
D'Alembert, Lett. au roi de Pr. 30 janv. 1778
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2S. f. Ouvreuse, femme qui ouvre les loges d'un théâtre.
- Ouvreuse de loges, holà, ho, ma bonne ! Dancourt, Les trois cousines, Prol. SC. 1
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Par plaisanterie, un ouvreur de loges.
Le scélérat [un libraire] a sans doute acheté une détestable copie [des Lois de Minos, tragédie] de quelque bel esprit ouvreur de loges, qui n'a pas manqué d'y mettre beaucoup de vers de sa façon
Voltaire, Lett. Voisenon, 3 fév. 1773
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3Ouvreur, ouvreuse, celui, celle qui ouvre des huîtres.
Ne vous a-t-elle jamais parlé de M. son frère, ce fameux ouvreur d'huîtres ?
Dancourt, Eaux de Bourbon, sc. 11
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4Terme de papeterie. Ouvrier qui puise, avec la forme, la pâte du papier dans la cuve.
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5Ouvrier qui ouvre, écarte la soie, la laine.
Les gréges asiatiques, longtemps dédaignées, trouvent maintenant les ouvreurs mieux disposés
Journ. offic. 1er juill. 1872, p. 4479, 2e col.
Étymologie
Ouvrir.