parachute s. m. (pa-ra-chu-t')
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1Machine adaptée aux aérostats, et qui, présentant par son déploiement une résistance à l'air, rend la chute inoffensive.
M. Blanchard.... nous a d'abord amusés de diverses épreuves d'une machine qu'il appelle parachute
BACHAUMONT, Mém. t. XXIX, p. 238M. Blanchard lâcha de nouveau son parachute, auquel était attaché un chien qui descendit sans se faire aucun mal
BACHAUMONT, ib. p. 239L'invention singulière des parachutes et l'étonnant et jusqu'ici inutile spectacle d'un homme qui osa le premier abandonner l'aérostat, et descendre sur la terre d'une hauteur de plus de 6000 pieds
FOURIER, Instit. Mém. scienc. t. VIII, p. 86
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Fig. Ce qui sert à préserver des suites d'une parole ou d'une action.
Il est vrai que partout il loue les princes ; mais ce sont des parachutes : il ne pense pas ce qu'il dit des princes
Paul-Louis Courier, Procès.
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2Nom donné, dans les mines, à un appareil destiné à prévenir les dangers résultant de la rupture des câbles qui servent à enlever les bennes.
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3Pièce qui empêche l'axe du balancier d'une montre de ressentir la violence de quelque coup brusque.
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4Jouet d'enfants formé avec un grand papier de soie coupé en rond.
Étymologie
Parer, à, chute.