Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

parti dans le Littré

3 articles· 95 citations· rimes· synonymes

1parti, ie part. passé (par-ti, tie)

  1. 1Cela est tout parti, c'est-à-dire la répartition, la balance des gains et des risques est toute faite (locution vieillie).

    • Il y a ici [dans le pari entre l'affirmation et la négation de la religion] une infinité de vie infiniment heureuse à gagner, un hasard de gain contre un nombre fini de hasards de perte, et ce que vous jouez est fini ; cela est tout parti.... il n'y a point à balancer Pascal, Pens. X, 1
  2. 2Terme de botanique. Profondément divisé par des incisions aiguës.

  3. 3Terme de blason, en parlant de l'écu, divisé perpendiculairement en parties égales. Il porte parti d'or et de gueules.

    • On le dit aussi en parlant d'un aigle à deux têtes. Il porte de sable à l'aigle d'or au chef parti.

    • Écu parti et coupé de six pièces, celui qui a trois pièces en chef et trois en pointe.

    • Parti de l'un et de l'autre, se dit d'un écu qui a un seul meuble, lequel, à moitié de l'écu, change réciproquement d'émail avec le champ.

    • S. m. Division de l'écu en deux parties égales depuis le haut jusqu'en bas. Il y a quatre divisions de l'écu, le parti, le coupé, le tranchant et le taillé.

  4. 4Charte-partie, voy. CHARTE.

  5. 5Terme du moyen âge. Jeux partis, demandes joyeuses et roulant sur l'amour, que posaient les poëtes ou trouvères et sur lesquelles on s'exerçait dans les bonnes compagnies.

2parti, ie part. passé (par-ti, tie)

  1. Qui a quitté un lieu. Parti de Paris.

    • Fig. Un trait parti d'une main ennemie.

  2. 2Qui s'est lancé, qui s'est mis en mouvement.

    • Paris est parti, disait un vétéran des luttes révolutionnaires, qui venait de parcourir divers quartiers de la capitale E. TÉNOT, Paris en décembre 1851, p. 225
  3. 3Lorsque quelqu'un s'anime sur un sujet qui lui tient à cœur, on dit familièrement : Le voilà parti, arrêtez-le si vous pouvez.

  4. 4Populairement, lancé, excité par le vin.

    • H.... a tiré son couteau contre deux personnes, chez un marchand de vin,... l'accusé travaillait chez P...., à cette époque, et il était un peu parti ce jour-là Gaz. des Trib. 26-27 oct. 1874, p. 1028, 1re col. etc.

3parti s. m. (par-ti)

  1. 1Ancien terme de mathématique. Règle des partis, nom de ce qu'on a nommé plus tard calcul des chances (ainsi dit parce qu'on partageait les chances, les probabilités).

    • Usage du triangle arithmétique pour déterminer les partis qu'on doit faire entre deux joueurs qui jouent en plusieurs parties ; pour entendre les règles des partis, la première chose qu'il faut considérer est que l'argent que les joueurs ont mis en jeu ne leur appartient plus, car ils en ont quitté la propriété ; mais ils ont en revanche le droit d'attendre ce que le hasard peut leur en donner suivant les conditions dont ils sont convenus d'abord ; mais, comme c'est une loi volontaire, ils peuvent la rompre de gré à gré, et ainsi, en quelque terme que le jeu se trouve, ils peuvent le quitter, et, au contraire de ce qu'ils ont fait en y entrant, renoncer à l'attente du hasard, et rentrer chacun en la propriété de quelque chose ; et, en ce cas, le règlement de ce qui doit leur appartenir doit être tellement proportionné à ce qu'ils avaient droit d'espérer de la fortune, que chacun d'eux trouve entièrement égal de prendre ce qu'on lui assigne, ou de continuer l'aventure du jeu, et cette juste distribution s'appelle le parti Pascal, Traité du triangle arithmétique
    • En un sens plus large, le choix à faire, la détermination à prendre dans une matière où il y a du hasard, d'après telle condition donnée.

      • S'il y a autant de hasards d'un côté que de l'autre, le parti est à jouer égal contre égal PASCAL, Pensées, X, 1, édit. HAVET
  2. 2Ancien terme de finances. Nom donné à des forfaits soit pour faire certaines fournitures soit pour lever les droits du roi (ainsi dit parce que le partisan partageait le profit, le revenu). Le parti des vivres. Le parti des poudres. S'enrichir dans les partis.

    • Il y a ici du bruit pour la nouvelle monnaie que l'on veut faire et que le parlement veut empêcher ; c'est qu'il y a des partisans qui offrent bien de l'argent pour en avoir le parti GUI PATIN, Lett. t. II, p. 149
    • Son père était un des plus grands usuriers de la France, et ne s'adonnait qu'à bailler de damnables avis au conseil et à prendre quelques partis Francion, VIII, p. 340
    • Il vous faut.... un Jacquier qui prenne en parti le pain de munition Mme de Sévigné, 2 août 1671
    • Saint Louis ne mit point en parti les biens et la fortune des pauvres ; il ne crut pas que, pour avoir des sujets obéissants, il fallût les rendre misérables Fléchier, Panég. St Louis.
    • Ergaste.... trafiquerait des arts et des sciences, et mettrait en parti jusques à l'harmonie La Bruyère, VI
    • Mettre les tailles en parti, en confier le recouvrement à des partisans.

  3. 3Somme qu'on alloue à un employé, à un intendant, etc. (sens dérivé de partir, partager).

    • Etes-vous convenue du parti que vous lui faites ? monsieur Remy m'a chargé de vous en parler Marivaux, Fausses confid. I, 6
    • Fig. Condition, traitement. C'est lui faire un bon parti. On lui voulait donner une sous-préfecture, il ne devait pas refuser ce parti-là.

    • Fig. Faire un mauvais parti, un méchant parti à quelqu'un, lui faire subir un mauvais traitement, ou même attenter à sa vie.

  4. 4Troupe de gens de guerre qu'on détache pour battre la campagne (sens dérivé de partir, partager).

    • Il tire d'un déserteur, d'un transfuge, d'un prisonnier, d'un passant, ce qu'il veut dire, ce qu'il veut taire, ce qu'il sait, et pour ainsi dire, ce qu'il ne sait pas : tant il est sûr dans ses conséquences ; ses partis lui rapportent jusqu'aux moindres choses Bossuet, Louis de Bourbon.
    • Nous sommes occupés, et trop publiquement, d'un parti de cinquante hommes qui a passé quelques rivières, et qui a dessein d'enlever quelque personne considérable Mme de Maintenon, Lett. au duc de Noailles, 9 nov. 1710
    • Les partis vinrent jusqu'aux portes de Paris, et enlevèrent le premier écuyer, qu'ils prirent pour le Dauphin Duclos, Œuv. t. v, p. 26
    • Aller en parti, courir la campagne avec une commission particulière, pour chercher l'occasion d'incommoder l'ennemi.

    • Par extension.

      • Ne pourrions-nous point aller en parti sur le grand chemin de Paris ; il y aurait de bons coups à faire Dancourt, Les cur. de C. SC. 3
    • Fig. Faire parti, arranger un coup de main.

    • Ancien terme de guerre. Parti bleu, petit parti de gens de guerre, sans commission et sans aveu. Il rencontra un parti bleu qui le vola et le dépouilla.

    • Parti réglé, parti de gens qui allaient en parti munis d'une commission.

  5. 5Union de plusieurs personnes contre d'autres qui ont un intérêt, une opinion contraire (c'est une extension du parti de guerre). Le parti des Guelfes, des Gibelins. Les partis politiques.

    • Qu'aucun versât le sang de son propre parti Corneille, Sertor. I, 1
    • Je permis à mes sens de se laisser chatouiller par le titre de chef de parti que j'avais toujours honoré dans les vies de Plutarque.... les vices d'un archevêque pouvant être, dans une infinité de rencontres, les vertus d'un chef de parti Retz, Mém. II
    • L'on a plus de peine dans les partis à vivre avec ceux qui en sont, qu'à agir contre ceux qui y sont opposés Retz, ib. liv. II, p. 207, dans POUGENS
    • Il y a trois partis [en Angleterre], celui du roi et des évêques fort petit, celui du prince d'Orange fort grand, et le troisième des républicains et non conformistes Mme de Sévigné, 513
    • Si l'aveuglement des peuples n'eût pas été incurable, elle [la reine] aurait guéri les esprits, et le parti le plus juste aurait été le plus fort Bossuet, Reine d'Anglet.
    • Ainsi les calvinistes, plus hardis que les luthériens, ont servi à établir les sociniens, qui ont été plus loin qu'eux, et dont ils grossissent tous les jours le parti Bossuet, Reine d'Anglet.
    • M. Jurieu n'est pas le seul qui nous a révélé le secret du parti Bossuet, Variat. XIV, 88
    • Elle déclarait aux chefs des partis jusqu'où elle pouvait s'engager ; et on la croyait incapable ni de tromper ni d'être trompée Bossuet, Anne de Gonz.
    • Cet Agrippa fut toujours du parti des Romains Bossuet, Hist. II, 10
    • Akibas, le plus autorisé de tous les rabbins, et, à son exemple, tous ceux que les Juifs appelaient leurs sages, entrèrent dans son parti [de Barcochébas] Bossuet, ib. II, 9
    • On prépare de loin les esprits, le parti se forme, l'un attire l'autre Bourdaloue, Pensées, t. I, p. 462
    • J'ai vu plus d'une fois dans vos lettres, en parlant de vos filles : elle n'est point de mon parti ; une supérieure, un parti ! Mme de Maintenon, Lett. à Mme de la Viefville, 20 juin 1708
    • Je déplais aux deux partis, parce que je ne suis d'aucun.... Mme de Maintenon, Lett. au duc de Noailles, 5 mai 1711
    • Le parti d'Hannon voulait qu'on livrât Annibal aux Romains Montesquieu, Esp. x, 6
    • Orbassan, qu'il ne soit qu'un parti parmi nous,Celui du bien public et du salut de tous Voltaire, Tancr. I, 1
    • Il est peut-être utile qu'il y ait deux partis dans une république, parce que l'un veille sur l'autre, et que les hommes ont besoin de surveillants Voltaire, Polit. et législ. Idées républic. 50
    • On change de parti dans les guerres civiles Voltaire, Triumv. III, 2
    • Les chrétiens firent alors [sous Constance Chlore] un grand parti dans l'État Voltaire, Mœurs, 8
    • Homme de parti, homme passionné en tout ce qui intéresse son parti.

    • Esprit de parti, esprit aveugle et même injuste en tout ce qui regarde un parti et le parti contraire.

      • L'esprit de parti abaisse les plus grands hommes jusqu'aux petitesses du peuple La Bruyère, XI
    • Par extension, parti se dit quelquefois de personnes qui sont en débat, en procès.

      • Lui [un mari qui plaide contre sa femme], il entre en fureur de sa légèreté.... elle entre en fureur de son côté.... les avocats éclateront de tous les deux partis Mme de Sévigné, 23 janv. 1682
    • Prendre le parti de quelqu'un, le protéger, le défendre.

      • Don Sanche, taisez-vous, et soyez avertiQu'on se rend criminel à prendre son parti Corneille, Cid, II, 7
      • Prenez-vous son parti contre moi ? Molière, Femm. sav. II, 6
      • Il a pris le parti des rois, qui ne sont pas mieux traités que Dieu dans le Système de la nature ; pour moi je n'ai pris que le parti des hommes Voltaire, Lett. Duch. de Choiseul, 2 sept. 1770
      • Il était digne de notre nation de singes, de regarder nos assassins comme nos protecteurs ; nous sommes des mouches qui prenons le parti des araignées Voltaire, Lett. d'Argent. 1er juill. 1771
    • On dit, dans le même sens : prendre parti pour quelqu'un.

    • Prendre parti contre quelqu'un, se tourner contre lui, l'attaquer.

    • Prendre parti, se décider pour un parti ou pour l'autre.

      • Les peuples qui n'avaient point encore pris parti, et qui attendaient que l'événement les déterminât Rollin, Hist. anc. Œuv. t. IV, p. 4, dans POUGENS
    • Être, se ranger du parti de quelqu'un, de quelque chose, favoriser, préférer, appuyer quelqu'un, quelque chose.

    • Fig.

      • Je permets à son esprit d'être du parti de son cœur Molière, Critique, 7
    • Mettre du parti de quelqu'un, faire appuyer quelqu'un ; se mettre du parti de quelqu'un, l'appuyer.

      • Il se met du parti de ceux qu'il fait régner Corneille, Cinna, III, 4
      • Lacédémone avait mis dans son parti Darius Bossuet, Hist. I, 8
      • Pourquoi ne songez-vous pas à mettre ces colonies dans votre parti ? Fénelon, Tél. x.
    • Fig.

    • Avoir un parti, avoir pour soi, dans ses intérêts, un certain nombre de personnes par qui l'on est soutenu, défendu. Dans le sens opposé on dit : il a un grand parti, un nombreux parti contre lui.

    • Dans les guerres de la Révolution, parti bleu, parti des troupes de la République, d'après la couleur de leur uniforme ; et parti blanc, les royalistes qui avaient le drapeau blanc.

  6. 6Action de se partager, d'aller l'un d'un côté, l'autre d'un autre.

    • Nous devions quitter notre bonne compagnie dès midi, et prendre chacun notre parti, les uns vers Paris, les autres à Autry Mme de Sévigné, 1er oct. 1677
  7. 7Fig. Résolution, détermination (le sens de partir, partager, se portant aux opérations de la volonté).

    • Malheureux Xipharès, quel parti dois-tu prendre ? Racine, Mithr. II, c.
    • Il prenait des partis extrêmes contre ses intérêts Fénelon, Tél. I
    • Le choix que j'ai dû faireDevenait un parti conforme à ma misère Voltaire, Scythes, III, 2
    • S'il [le parlement de Toulouse] croit avoir bien jugé les Calas, il doit publier la procédure.... s'il sent qu'il s'est trompé, il doit réparer son injustice.... il n'a fait ni l'un ni l'autre ; et voilà des cas où c'est le plus infâme des partis de n'en prendre aucun Voltaire, Lett. d'Argence, 12 oct. 1765
    • Je connais les femmes : les partis violents ne leur coûtent rien, elles les prennent avec facilité, et elles y renoncent de même Mme de Genlis, Vœux témér. t. I, p. 41, dans POUGENS
    • Demi-parti, résolution insuffisante, qui ne mène qu'à la moitié de ce qui doit être fait.

    • Prendre parti, se décider pour ou contre.

    • Prendre un parti, en finir avec une situation.

      • Je vous avoue que je voudrais bien m'en aller et que ma pauvre tante eût pris un parti [fût morte ou guérie] Mme de Sévigné, 133
    • Prendre son parti, prendre une dernière et ferme résolution.

    • Prendre son parti, signifie aussi se résigner.

      • Seigneur, nous savons prendre notre parti Molière, Princ. d'Él. v, 3
      • La Sablière a pris son parti en jolie et spirituelle personne Mme de Sévigné, 400
      • Théonas.... avait enfin pris son parti et renoncé à la prélature, lorsque quelqu'un accourt lui dire qu'il est nommé à un évêché La Bruyère, VIII
      • Prenez votre parti sur mes longueurs ; car pour moi j'ai pris le mien sur vos plaintes J. J. ROUSSEAU, Ém. III
    • C'est un parti pris, c'est une chose résolue, convenue.

    • De parti pris, avec une résolution arrêtée à l'avance, sans vouloir rien entendre.

    • Terme de beaux-arts. De parti pris, se dit d'une manière raisonnée et déterminée de traiter une difficulté. un accessoire du sujet. Ces draperies sont traitées de parti pris.

    • Prendre un parti, disposer les ombres et les lumières par grandes masses ; ne point les éparpiller. Ne pas prendre parti, laisser les objets dans le vague et dans la confusion.

  8. 8Expédient, moyen (ce qui est un diminutif du sens de résolution). C'est le plus court parti.

    • Et soyez avertiQue renfermer sa femme est un mauvais parti Molière, Éc. des mar. I, 3
    • Mourons, c'est le parti qui seul me reste à suivre Molière, Psyché, IV, p. 4
    • Nous trouvons l'évêque toujours habile, et toujours prenant les bons partis Mme de Sévigné, 24 déc. 1673
    • La désolation qui fut dans sa chambre [de la princesse de Conti mourante] ne se peut représenter.... la Gêvres avait pris le parti des évanouissements ; la Brissac, de jeter les hauts cris.... Mme de Sévigné, 5 févr. 1672
    • Veux-tu voir tous les grands à ta porte courir ? Dit un père à son fils, dont le poil va fleurir ; Prends-moi le bon parti, laisse-là tous les livres Boileau, Sat. VIII
    • Il prit le parti de ne plus m'en parler Fénelon, Tél. XII
    • Tirer parti, tirer avantage, utilité, profit.

      • Lorsque Tibère commença à régner, quel parti ne tira-t-il pas du sénat ! Montesquieu, Rom. X
      • L'amour-propre tire parti de tout, il prend ce qu'il peut, suivant l'âge et l'état où nous sommes Marivaux, Marianne, 9e part.
    • Fig. Tirer parti de la vie, en user d'une manière agréable et sage.

  9. 9Situation, état intermédiaire.

    • Entre l'hypocrisie et l'impiété, il y a un parti honorable, c'est d'être chrétien Bourdaloue, Resp. hum. 2e avent, p. 387
    • Il y a un parti à trouver entre les âmes crédules et les esprits forts La Bruyère, XIV
  10. 10Profession, genre de vie, emploi. Le parti des armes, de la robe.

    • Théodose leur offrit des partis très honorables dans ses armées Fléchier, Hist. de Théodose, II, 39
    • Tel prend le parti des armes Massillon, Carême, Vocat.
    • En termes de guerre, prendre parti, s'enrôler.

  11. 11Une personne à marier considérée par rapport à son bien ou à sa naissance.

    • Prendre parti, se marier.

      • Il y a un temps où les filles les plus riches doivent prendre parti La Bruyère, III
      • Tout prit parti, seule elle demeura Voltaire, Bégueule.
  12. 12Terme de jeux. Se dit, au lansquenet, d'une manière de jouer trois contre deux, deux contre un, ou trois contre un.

    • Se dit à plusieurs jeux de cartes, lorsqu'il n'y a pas d'égalité dans les cartes, et que la carte d'un joueur compte double. Faire le parti. Donner le parti.

Remarque

1. Prendre à parti, s'est dit comme nous disons aujourd'hui prendre à partie. 2. Mme de Sévigné a dit : le bon parti, pour le principal sujet. C'est le sens ancien d'occasion qu'avait parti (voy. l'historique).

Étymologie

Parti 1 ; ital. partito. On comprend par le premier exemple de l'historique comment parti, participe passé de partir, diviser, partager, est devenu le substantif parti : ce qui est partagé devient le lot, la part, la résolution.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander