Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

patronage dans le Littré

2 articles· 4 citations· rimes· synonymes

1patronage s. m. (pa-tro-na-j')

  1. 1Terme d'histoire romaine. Se dit des relations établies à Rome entre les patrons et leurs clients.

    • Ce qui contribua le plus à mettre une parfaite concorde dans ce peuple naissant, fut le droit de patronage établi par Romulus Rollin, Traité des Ét. V, III, 2
  2. 2Protection accordée par un homme puissant à un homme d'un état inférieur, et même à des cités, à des cantons, etc.

    • Je regarde Rome, depuis le temps de l'empereur Léon l'Isaurien, comme une ville libre protégée par les Francs, ensuite par les Germains, qui se gouverna tant qu'elle put en république, plutôt sous le patronage que sous la puissance des empereurs Voltaire, Ann. Emp. Doutes.
    • Les cantons d'Uri, de Schwitz et d'Underwald étaient sous le patronage de la maison d'Autriche, mais non sous sa domination Voltaire, ib. Albert Ier, 1307
    • Influence.

      • Tous ces médecins des eaux cherchent à établir leur patronage aux dépens de qui ils peuvent THÉOD. LECLERCQ, Proverbes, t. III, p. 220, dans POUGENS
  3. 3Terme de droit canon. Droit de présenter un ecclésiastique au bénéfice vacant. On acquiert le droit de patronage sur un bénéfice, lorsqu'on a employé son bien à bâtir une église ou lorsqu'on l'a fondée ; ce droit se transmettait aux descendants.

  4. 4Se dit de diverses institutions ou sociétés de bienfaisance. Œuvre du patronage des enfants de Saint-Vincent de Paul.

  5. 5Terme de blason. Armoiries de patronage, celles qui contiennent, dans le haut de l'écu, quelque marque de dépendance.

Remarque

On a dit patronance :

Étymologie

Patron 1.

2patronage s. m. (pa-tro-na-j')

  1. Sorte de peinture faite avec des patrons découpés.

Étymologie

Patron 2.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander